Le pappus

Afin de conquérir de nouveaux espaces, le pissenlit utilise le vent (anémochorie) comme nombre de ses semblables de la famille des Astéracées (et également par zoochorie, grâce aux animaux).
Après sa fleur, place aux aigrettes ou pappus, qui depuis gamins nous animent tant en essayant de les disperser d’un seul souffle. La base de celui-ci n’est en fait pas une graine, mais un akène, c’est à dire un fruit sec à l’intérieur duquel se trouve la graine.
Il suffit en cette période d’être un peu attentif pour observer ces milliers de pappus dans le ciel pouvant parcourir plus de 10km!
Mais le plus étonnant dans tout ça, c’est que des chercheurs viennent de trouver comment ils pouvaient reprendre de la hauteur même avec des vents très légers. C’est grâce un « anneau vortex » qui se crée entre les différentes pressions autour du pappus qui leur permet cette prouesse.

Un nombre compris entre 90 et 110 filaments exactement est nécessaire pour cela afin d’obtenir les 2 variables indispensables : stabilité et traînée.


Et voilà, encore une fois vous aurez peut-être un nouveau regard sur ces petits détails qui font la grandeur de Mère Nature.

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